[Ici] A la difficulté de croire

fabien defendini fabiendefendini at gmail.com
Mer 31 Oct 09:18:42 CET 2007


A la difficulté de croire,

j'ai aimé la caresse, sans fin.

Avoir voulu comprendre ou  bien attendre en soi,

j'ai aimé, sans fin.

Se rendre à la mort, c'est poursuivre, disais-je, et l'amusement se dévoile

Jusqu'à se retirer, là, à peine, à cette hauteur d'être.

-

Là où c'était difficile de croire,

j'ai aimé la caresse, sans fin.

De se savoir au dedans, ou de s'attendre en dehors,

j'ai aimé là, la caresse sans fin.

C'était se dire comme une évidence, se rendre à la mort, qu'en poursuivant
alors, c'était toucher l'amusement, parce ce que là, enfin dévoilé, il se
retire à la hauteur de son existence.

-

Là où je ne pouvais pas,

j'ai aimé la caresse, sans fin.

J'étais au dedans, posé, en dehors,

j'ai aimé sans fin.

C'était se dire une évidence.

J'abandonne.

Et là j'ai touché l'amusement, dévoilé jusqu'à ce qu'il s'écarte, d'où
j'étais.

-

Vous qui désirez sans fin, j'étais là plongé au dedans, allongé, mortel.

« Elle nous venait du dehors ! », dit-elle.

De là, cette évidence, soit, la rumeur, donc, la révolte, la haine.

Je me laisse alors abandonné, là, moi, être au monde.

C'est ici que j'ai touché le rire extraordinaire.

Mais moi, dévoilé jusqu'à la naissance, je me suis écarté là, d'où j'étais.



Là où je ne pouvais pas, avec ceux qui désiraient, sans fin.



J'ai aimé la caresse, sans fin.

Là, plongé au dedans, j'étais allongé, mortel.

« Qui vient là du dehors ? »

J'ai aimé sans fin.

Je me trompe, disais-je,

mais la rumeur, révolte et haine, me laisse ici, abandonné, dans ce rire
fou,
écarté dès l'instant, d'où j'étais.
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